MICHELINE RAÎCHE-ROY
My blogs
| Introduction | J’ai tant de beaux souvenirs de ma petite enfance à La Tuque, entourée de parents, grands-parents, oncles, tantes, qui choyaient cette première-née de la troisième génération de la famille Bergeron, moi, Micheline Raîche, qu’on surnommera affectueusement "Mimi". Mes souvenirs du curé Eugène Corbeil sont plutôt vagues, car il est décédé alors que je n’avais que quatre ans. J’ai souvenance d’un gros monsieur qui me prenait sur ses genoux et me berçait dans son ample berçante sur la galerie du presbytère. Comme il était un ami de ma famille maternelle Bergeron, on me racontait souvent des anecdotes à son sujet: ses parties de bridge avec ma grand-mère, l’aide apportée à oncle Léo et à tante Éliane dans la poursuite de leurs études, sa présence au souper du jour de l’An. Je ne l’aurai connu que par ses échanges avec sa secrétaire, ma tante Éliane Bergeron, lors de deux de ses voyages outre-mer. C’est ce qui m’a incitée à rédiger ce carnet en cette année qui marque le centenaire de l'arrivée d'Eugène Corbeil à La Tuque. Ces documents inédits intéresseront les férus de la petite histoire qui, avec le temps, deviendra grande. |
|---|
