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Enregistrer un commentaire sur : François de Siebenthal

"François dénonce le système économique actuel :"

2 commentaires -

1 – 2 sur 2
Anonyme Anonyme a dit...

Certes, ce système est inhumain, mais il est accepté par tous les dirigeants des plus grandes nations dites démocratiques. Car pour être élus, il faut beaucoup d'argent pour présenter une campagne électorale bien attractive, généralement confiée à de grandes officines publicitaires habituées à promouvoir les produits commerciaux, surtout ceux qui ont besoin d'une publicité éhontée et mensongère ! En effet, un bon produit se vend de lui-même de par sa qualité et de son utilité qui se révèlent à l'usage. Mais que penser de tous les produits inutiles et sans réelles valeurs dont les publicités outrancières conduisent ceux qui n'en ont pas besoin à les acheter ? Plus un mensonge est gros, plus il a de chance d'être cru aurait déclaré le chef de la propagande d'une certain Adolphe (de sinistre mémoire). (Notamment il est effarant de constater le succès du commerce des produits de beauté, alors que leur efficacité n'a rien à voir avec celle évoquée dans les publicités éhontées dont les médias nous abreuvent journellement. C'est la vanité humaine qui est exploitée ainsi et l'on peut dire que beaucoup de commerces exploitent principalement les péchés capitaux, notamment l'envie).

Tout ceci pour insister sur le fait que sans campagne électorale tapageuse et si possible plus mensongère que celle de ses rivaux politiques, un candidat n'aurait aucune chance d'être élu ! Donc l'égalité devant le suffrage universel est illusoire et est subrogée par le mensonge. Mais pour ce faire, il faut avoir beaucoup d'argent. Or, qui peut "sponsoriser" un candidat si ce n'est cette finance internationale occulte qui, une fois son candidat porté au pouvoir par l'argent, impose à celui-ci de renvoyer l'ascenseur une fois aux commandes, notamment en concoctant les lois favorables à la finance. Notamment que penser de la Loi dite "Pompidou / Giscard" obligeant l’État à n'emprunter qu'aux banques privées ? Que penser également du droit des banques à consentir des prêts pour des valeurs bien supérieures à ce qu'elles ont réellement en réserve ? Est-il normal de toucher des intérêts sur cent % du montant prêté alors qu'en propre une banque n'est tenue de n'en avoir que 10 % en réserve ? Il en résulte un accroissement continu des avoirs des banques privées qui leur confère un pouvoir de corruption de plus en plus irrésistible. Même l'homme le plus vertueux, dans notre société de consommation, ne saurait résister à un pactole dont il ne pourrait bénéficier honnêtement que par plusieurs vies de travail acharné ?

C'est pourquoi, des dettes astronomiques sont accumulées sur la têtes des peuples par la capture du pouvoir des états par cette finance internationale ! Voir la pièce jointe. Autrement dit, certains dirigeant ont livré leurs citoyens pieds et poings liés à l'avidité financière !


Sa sainteté François à bien raison de le dénoncer, mais l'argent de la finance, bien connue pour ne pas avoir d'odeur n'a pas non plus la moindre moralité. Peu lui importe que l'humanité entière soit prise en otage et que la famine et l'injustice règnent sur le monde si cela permet aux possédants de mourir en restant les plus riches de leurs cimetières ?



Très cordialement,


M. S.

28 novembre 2013 à 11:46

Anonyme Anonyme a dit...

Le veau d’or est toujours debout !
Dans les régimes royaux d’antan, seul le roi avait le droit de créer la monnaie. Le roi confiait la gestion des finances du royaume à un « intendant aux finances », fonctionnaire royal, si faire se peut intègre honnête et compétent. Si celui-ci affichait une opulence suspecte et que les caisses du royaume étaient vides, le roi révoquait son « intendant aux finances », lui faisait rendre gorge et éventuellement l’embastillait.
Notre République, où le citoyen est censé être roi, confie le soin de créer la monnaie à des banques privées, certes, encadrées par des procédures de fonctionnement précises. Mais ces banques sont gérées par des conseils d’administration où le seul critère d’une bonne gestion est de redistribuer un maximum de bénéfice sous forme de dividende à ses actionnaires. Ainsi, des banques peuvent être au bord de la faillite et avoir des actionnaires immensément riches. C’est ainsi que l’État a « recapitalisé » certaines banques qui avaient joué à la « loterie boursière » avec l’argent engrangé grâce aux emprunts de l’État, alors que les actionnaires n’ont pas participé à cette recapitalisation. Par contre, il faut s’interroger pour savoir auprès de qui l’État sur-endetté aurait trouvé les capitaux pour sauver les banques ? Gageons que c’est auprès d’actionnaires bien nantis que l’État a trouvé cet argent ! Nous savons que les banques privées créent en grande partie l’argent qu’elles prêtent. En quelque sorte, quand une banque fait un prêt, que ce soit à un particulier ou à l’État, elle s’enrichit à terme du montant prêté plus, bien entendu, les intérêts exigés. Or, exiger des intérêts sur de l’argent dont on ne dispose pas en totalité semble malhonnête et nous pourrions penser que c’est la banque qui aurait dû verser des intérêts à l’emprunteur puisque celui-ci lui permet une augmentation de son capital à terme.
Aujourd’hui, nous sommes dans la situation où l’État est au bord de la faillite. Il est endetté au-delà du raisonnable et la part d’intérêts exigée par les banques aggrave considérablement cet endettement. Un roi n’aurait jamais été astreint à payer des intérêts au trésor royal, puisque celui-ci lui appartenait ! Mais notre République paie depuis des lustres des intérêts aux banques, ce qui implique une certaine « connivence » entre nos dirigeants et les banquiers.
A présent, il est envisagé d’imposer aux « citoyens souverains » une période de rigueur pour permettre de rembourser aux banques privées les capitaux empruntés par l’État, assortis des intérêts y afférents.
Ne serait-il pas plus juste pour ce peuple souverain d’exiger que ses dirigeants fassent rendre gorge aux actionnaires des banques qui se sont indûment enrichis sur le dos du peuple souverain avec la complicité, sans doute non désintéressée, des-dits dirigeants ?
Pour conclure, était-ce bien bénéfique pour le peuple d’avoir anéanti les régimes monarchiques du passé pour les remplacer par cette République incroyable qui endette tout le peuple souverain au seul bénéfice d’actionnaires privés ? Une telle attitude gouvernementale implique l’inféodation à l’argent symbolisée par l’adoration du veau d’or. Plus de deux mille ans de civilisation n’y auront rien changé !

M. S., 13/11/11

28 novembre 2013 à 11:49

Quelques grains de sel
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