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Blogger Michel Turquin a dit...

C'est le poème le plus magnifique qu'il puisse exister.

Que tes pieds sont beaux dans ta chaussure, fille de prince ! Les contours de tes hanches sont comme des joyaux, ouvrage des mains d’un artiste.
Ton nombril est une coupe arrondie, où le vin aromatique ne manque pas ; ton ventre, un tas de froment, entouré de lis.
Tes deux seins sont comme deux faons jumeaux d’une gazelle.
Ton cou est comme une tour d’ivoire ; tes yeux sont comme les étangs [qui sont] à Hesbon, vers la porte de Bath-Rabbim ; ton nez est comme la tour du Liban, qui regarde vers Damas ;
ta tête, sur toi, comme le Carmel, et les cheveux de ta tête comme la pourpre. Un roi est enchaîné par [tes] boucles.
Que tu es belle, et que tu es agréable, mon amour, dans tes délices !
Ta taille ressemble à un palmier, et tes seins à des grappes.
J’ai dit : Je monterai sur le palmier, je saisirai ses rameaux ; et que tes seins soient comme les grappes de la vigne, et le parfum de ton nez comme des pommes...

1 octobre 2012 à 15:53

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